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name: skill-posts
description: Transforme un cas client (use case validé) en 2 posts LinkedIn narratifs, incarnés et prêts à publier. Deux angles complémentaires sur la même mission. Gère le cas AVEC chiffres et SANS chiffres. Déclencher quand le freelance a son cas client formalisé et veut en sortir des posts. Skill du Sprint Use Case (Tribu Indé), étape 2.
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# Skill — 2 posts LinkedIn à partir d'un cas client

Transforme un **cas client validé** (sortie de `skill-use-case`) en **2 posts LinkedIn** narratifs, incarnés à la première personne, prêts à publier. Deux angles différents sur la **même mission** → de quoi alimenter le feed sans se répéter.

> **Principe directeur : on raconte une histoire vécue, à la première personne.** Un post de cas client n'est pas une fiche produit ni une liste de livrables. C'est *« voilà ce que j'ai fait pour ce client, et ce que ça a donné »*. Le freelance doit se reconnaître dedans : c'est SON histoire, dans SES mots.

**Cas client fourni :** $ARGUMENTS

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## Avant de commencer — ce dont tu as besoin

1. **Le cas client** — le use case validé (`cas-clients/[client]/cas-client.md` ou le doc équivalent). C'est la matière : contexte, méthode, résultats, verbatims.
2. **Le contexte global** — le `CLAUDE.md` racine (produit par `skill-contexte`) : qui est le freelance, son ICP, son offre, **son ton**. Claude Code le lit seul ; s'il manque, demande-le — il détermine la voix.

> ⚠️ Si le cas client n'est encore qu'un draft avec des `[à confirmer]`, **signale-le** : les posts hériteront des trous. On peut quand même drafter, mais les chiffres non validés restent à vérifier avant publication.

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## Ce que tu dois faire

### Étape 1 — Lire le cas et repérer le type de mission
- Lis le `CLAUDE.md` pour caler le **ton** et la **signature**.
- Lis le cas client en entier : contexte avant, méthode (les étapes), résultats, verbatims, money quote.
- **Repère s'il y a un résultat chiffré exploitable** (CA, ×, nb de ventes, délai, temps gagné) :
  - **Oui** → l'angle « transformation » s'appuie sur le chiffre.
  - **Non** (métier créatif, conseil, RH, ops…) → **ne force JAMAIS un chiffre**. Le résultat devient qualitatif et tangible (process cadré, charge mentale en moins, organisation, fierté, actif réutilisable). Tu produiras les variantes SANS chiffres.

### Étape 2 — Choisir le framework
Par défaut : **le contre-exemple documenté** (« voilà une mission réelle, étape par étape, et le résultat »). C'est le format le plus performant pour un cas client.

Autres frameworks possibles selon l'angle :
- **Système en N étapes** — on annonce une méthode reproductible, puis on déroule les étapes. À utiliser si tu veux insister sur le « comment ».
- **Before / After / Bridge** — état initial bloqué → état final → ce qui a fait le pont. À utiliser si la transformation client est très lisible.
- **Affirmation tranchée (VFA)** — une prise de position nette en ouverture (« on m'avait commandé X, j'ai fait Y »), puis on démontre. C'est le framework du 2e post (angle contrarian sur la méthode).

### Étape 3 — Produire PLUSIEURS hooks (le point critique)
L'accroche se joue sur **2 lignes max** (tout ce qui dépasse le « voir plus » est perdu). C'est elle qui arrête le scroll. **Ne te contente jamais d'un seul hook** : propose **2 à 3 options par post**, de types différents, et laisse le freelance choisir.

Les 5 types d'accroche :
| Type | Principe |
|---|---|
| **1 — Stat / chiffre contre-intuitif** | un nombre qui casse une croyance |
| **2 — Identification sarcastique** | une scène concrète où le lecteur se reconnaît |
| **3 — Affirmation tranchée (VFA)** | une prise de position nette, sans nuance |
| **4 — Paradoxe** | deux idées qui s'opposent, juxtaposées |
| **5 — Histoire amorcée (Before/After)** | une situation passée en 1 ligne, qui crée l'attente |

**Règles de hook (non négociables) :**
- **2 lignes max.**
- **Tension immédiate** dès le premier mot. Pas de narration molle qui s'échauffe (« Elle avait déjà vendu sa formation… » = trop doux).
- **Incarné** : fais apparaître le **« je »** ou un élément personnel tôt. Le freelance raconte SA mission, pas une success story désincarnée.
- **Finir sur une incomplétude** : une promesse de suite, jamais une conclusion.
- **Pas de question rhétorique molle**, pas de « je vais vous expliquer ».
- **Variante AVEC et SANS chiffres** quand c'est pertinent : le même post doit pouvoir tourner pour un métier sans KPI.

### Étape 4 — Rédiger le corps, incarné à la première personne
- **« Je » partout.** « J'ai interrogé ses clients », « voilà ce que j'avais devant moi ». Le freelance est le narrateur, pas un observateur.
- **Phrases courtes, blocs aérés**, une idée par paragraphe, ligne blanche entre chaque.
- **Le plan d'action numéroté** (les étapes de la méthode) : chaque étape = un titre en gras (« J'ai… ») + 1-3 lignes concrètes sur ce qui a été fait.
  - ⭐ **Chaque étape doit porter un livrable, un bénéfice OU un impact concret** — pas seulement décrire l'action. C'est ce qui transforme une liste de tâches en preuve de valeur.
  - Va le chercher en priorité dans le cas client (colonne « livrables », résultats, verbatims). Si l'info n'y est pas, **déduis-le prudemment** depuis la logique du métier.
  - Si tu ne peux pas le déduire honnêtement, **ne l'invente pas** : laisse un marqueur `[besoin de contexte : quel livrable/bénéfice pour cette étape ?]` dans le draft, à compléter par le freelance.
  - Intègre ce bénéfice dans une **vraie phrase**, jamais en « → Impact : » mécanique répété à l'identique.
- **Les résultats** : 3 chiffres-clés max si dispo (puces 🔥), sinon 3 bénéfices tangibles (puces ☀️).
- **Le verbatim client** : une vraie citation du cas, mise en exergue. C'est la preuve.
- **La chute** : une phrase de conclusion **parlée et concrète**, pas une punchline inspirante manufacturée.

### Étape 5 — Passer le filtre anti-patterns IA (OBLIGATOIRE)
Plus que jamais, le contenu doit sonner **humain, unique, incarné**. Avant de sortir le post, traque et élimine ces tics d'écriture IA :

🚫 **Antithèses en miroir** (« X, pas Y », « Ce n'est pas A. C'est B. », « J'ai fait X. Pas elle. »)
→ une ou deux à la rigueur dans tout le post, jamais en rafale. Préfère une phrase pleine.

🚫 **Tirets em (—) en plein milieu de phrase** comme respiration stylée à répétition.
→ remplace par un point, une virgule, ou reformule.

🚫 **Triades rythmées** (« Sans X. Sans Y. Sans Z. »)
→ casse le rythme, repasse en phrase incarnée avec un « je ».

🚫 **Conclusions faussement inspirantes** (« On ne vend pas X. On vend Y. », « Le vrai travail est ailleurs. »)
→ remplace par ce que le freelance a *réellement* observé ou ressenti, en langage parlé.

🚫 **« → Impact : » / « → Résultat : » mécanique** répété à chaque étape.
→ intègre le bénéfice dans une vraie phrase.

🚫 **Vocabulaire AI-friendly** : « actif », « levier », « game-changer », « clé en main » à toutes les sauces, superlatifs.
→ mots simples et concrets.

> **Test final** : relis à voix haute. Si ça sonne comme un post LinkedIn « optimisé » générique, c'est mort. Si ça sonne comme le freelance qui raconte un truc à un confrère autour d'un café, c'est bon.

### Étape 6 — Produire les 2 posts
- **Post 1 — angle transformation** : l'histoire de la mission + le résultat (le chiffre s'il existe, sinon la transformation qualitative). Framework contre-exemple documenté.
- **Post 2 — angle contrarian / méthode** : une prise de position sur le *comment* (ex : « je n'ai pas écrit une ligne pendant deux semaines »), qui révèle la méthode sous un angle plus opinion. Même mission, autre porte d'entrée.
- Pour chaque post : propose les **2-3 hooks**, le corps, les variantes **avec / sans chiffres** quand pertinent.
- **Signature / CTA** en chute : `C'est [Prénom]. J'accompagne [cible] sur [sujet].` + 1 ligne de CTA. Récupère les valeurs depuis le `CLAUDE.md`.

### Étape 7 — Mise en forme LinkedIn
- **Gras/italique unicode** (𝗴𝗿𝗮𝘀, 𝑖𝑡𝑎𝑙𝑖𝑞𝑢𝑒) pour les titres d'étapes et le mot clé final — LinkedIn n'a pas de gras natif. Propose de convertir au moment du collage.
- **Emojis en puces** comme repères, pas en décoration : 📌 obstacles · 🔥 résultats chiffrés · ☀️ résultats qualitatifs.
- **« je » narratif** par défaut : le freelance raconte sa propre mission, à la première personne. (Vouvoiement seulement si le post est signé au nom d'une marque tierce.)

### Étape 8 — Recommander un visuel pour chaque post
Un post de cas client porte plus loin **avec une image**. Le texte doit tenir debout seul (cf. règles de style), mais propose **un visuel adapté à chaque post**. Tu ne génères rien : tu **conseilles le type** et tu dis quoi mettre dedans.

**Deux familles de visuels :**

| Famille | Quoi | Quand la conseiller |
|---|---|---|
| **Photo réelle** | Une photo de soi (portrait, au travail) avec éventuellement une phrase clé en surimpression · OU une photo de mise en situation (sur le terrain, en visio client, en atelier/workshop, l'écran de travail) | Dès que le freelance a une vraie image du contexte. **L'authentique gagne toujours sur le design.** |
| **Visuel « chiffre / verbatim »** | Un carré sobre à la charte qui met en avant **UN seul** élément : le chiffre clé du cas, ou la money quote | Quand il n'y a pas de photo sous la main. Format 1080×1080 (carré) ou 1080×1350 (portrait), à faire dans Canva. |

**La règle de choix à transmettre (simple) :**
- **Photo du contexte dispo ?** → prends-la, ne te pose pas la question.
- **Pas de photo ?** → visuel chiffre/verbatim.
- **Selon le post** : le post « récit / perso » (Post 1) va bien avec une **photo de soi ou de mise en situation** ; le post « résultat / prise de position » (Post 2) va bien avec le **visuel chiffre** ou le verbatim.

> Pour chaque post produit, ajoute une ligne **`📷 Visuel conseillé :`** avec la reco concrète (ex. *« une photo de toi en visio avec le client »*, ou *« un carré avec "×3 inscriptions" en gros »*). Une seule reco par post, pas un catalogue.

### Étape 9 — (Optionnel) Déposer les posts sur un Google Doc
Si le freelance préfère retravailler ses posts ailleurs que dans Claude Code (planning éditorial, copier-coller dans LinkedIn), **propose de les écrire dans un Gdoc**.

- **Vérifie d'abord que le connecteur Google Drive est disponible** (outil MCP Google Drive/Docs accessible). S'il n'est pas là, ne bloque pas : reste sur les posts en markdown, mode par défaut.
- S'il est là : crée un Gdoc titré « Posts LinkedIn — [client] » avec les 2 posts (hooks + corps + variantes), et **donne le lien**.
- Le markdown reste la source : le Gdoc est une commodité de sortie.

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## Template A — Post LinkedIn « étude de cas narrative »

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1. HOOK (2 lignes max) — 2 à 3 options de types différents, incarnées
   → variante AVEC chiffres + variante SANS chiffres si pertinent

2. PLANTAGE DU DÉCOR (3-5 lignes)
   « Quand j'arrive sur la mission, voilà ce que j'ai devant moi : »
   Les obstacles en puces 📌. La demande du client, en une phrase.

3. LE PLAN D'ACTION (numéroté)
   Chaque étape :
     𝗧𝗶𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗴𝗿𝗮𝘀 (à la 1re personne : « J'ai commencé par… »)
     1-3 lignes concrètes sur ce que j'ai fait + le bénéfice, en phrase pleine.

4. LES RÉSULTATS (3 max)
   🔥 chiffres si dispo  /  ☀️ bénéfices tangibles sinon

5. VERBATIM CLIENT
   Une vraie citation du cas, en exergue.

6. CHUTE
   Une phrase parlée, concrète. Pas de punchline inspirante manufacturée.

7. SIGNATURE + CTA
   C'est [Prénom]. J'accompagne [cible] sur [sujet]. + CTA 1 ligne.
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## Template B — Post LinkedIn « contrarian / méthode »

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1. HOOK (2 lignes max) — 2 options de types différents
   Type 3 (affirmation tranchée) ou Type 5 (histoire amorcée).
   La prise de position sur le COMMENT : « On m'avait demandé X.
   Je n'ai pas fait X pendant Y. »

2. LA CONVICTION (3-5 lignes)
   Pourquoi j'ai fait ce choix contre-intuitif. La règle que je
   m'applique, en « je ». Ce qui me différencie dans l'approche.

3. LA PREUVE PAR LE CAS (3-5 lignes)
   Dans cette mission précise, voilà ce que ça a donné concrètement.
   La découverte qui valide la conviction (le « constat » du cas).

4. LA MÉTHODE (numérotée)
   Les mêmes étapes que le Post 1, mais racontées sous l'angle
   « voilà pourquoi je m'y prends dans cet ordre ».
   Chaque étape : 𝗧𝗶𝘁𝗿𝗲 𝗲𝗻 𝗴𝗿𝗮𝘀 + 1-2 lignes + le bénéfice en phrase pleine.

5. LE RÉSULTAT EN UNE LIGNE
   Le chiffre-clé, glissé sans en faire des tonnes
   (le détail chiffré, c'est le Post 1).

6. VERBATIM CLIENT
   Une citation différente de celle du Post 1 (sur le ressenti / le process).

7. CHUTE
   Ce que j'ai appris sur ce projet, en langage parlé.
   Pas de punchline inspirante manufacturée.

8. SIGNATURE + CTA
   C'est [Prénom]. J'accompagne [cible] sur [sujet]. + CTA 1 ligne.
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> Post 1 et Post 2 racontent **la même mission**. Le Post 1 entre par la transformation (le résultat), le Post 2 par la méthode (l'opinion). Verbatims et angles d'attaque différents → on peut publier les deux sans se répéter.

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## Règles de style Tribu Indé (rappel)
- Phrases courtes, blocs aérés, 1 idée par paragraphe.
- « Je » narratif, incarné, unique.
- Pas de conclusion moralisatrice, pas de « En conclusion », pas de « N'hésitez pas à partager ».
- Pas de métaphores creuses (voyage, montagne, marathon…).
- Au moins un élément concret (chiffre, verbatim, décision réelle) par post.
- Le post tient debout sans visuel.

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## ✅ À adapter à ton business (la seule chose que tu changes)
Ton `CLAUDE.md` (Moi / ICP / Offre + ton) suffit à personnaliser la voix, la cible et le CTA. Tu n'as rien à modifier dans ce fichier — il lit ton contexte et ton cas client tout seul.
